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Spectacle / Show
Théâtre, danse, musique, vidéo
K.O.D. (Kiss of Death)
d’après Hamlet de William Shakespeare / Isabella SOUPART
 

Date :
samedi 20 à 21h30,
dimanche 21 à 20h30

Lieu : ELV-Torcy

Durée : 1h20
Langue : français et anglais surtitré français

Origine : Belgique

Première en france
Création temps d’images


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Conception, mise en scène, chorégraphie : Isabella Soupart
Avec : Bérengère Bodin,
Itsik Elbaz, Charles François, Zoë Poluch, Olivier Taskin
Musicien : Filip Wauters
Scénographie : Jim Clayburgh
Vidéo : Kurt D’Haeseleer
Design sonore : Thomas Turine
Assistante : Malena Sadi
Son : Marc Doutrepont
Création lumière : Xavier Lauwers
Directeur technique : Stefano Serra
Régie lumière : Julie Petit-Étienne
Assistante : Elise Vandergoten
Production : Cie Isabella Soupart – a.s.b.l. Made in Bruxelles
Coproduction : Kunstenfestivaldesarts; KVS ; TEMPS D'IMAGES 2007 / La Ferme du Buisson, Scène nationale de Marne-la-Vallée / Les Halles (Bruxelles). Avec l’aide de la Communauté française de Belgique, Direction générale de la Culture, Service général des Arts de la Scène.

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AILLEURS EN EUROPE /
ELSEWHERE IN EUROPE :

LES HALLES
Bruxelles, Belgique /
Brussels, Belgium
VOIR / SEE

 

When the body becomes a prisoner of its image, or Hamlet, danced to the tragedy of alienation.

Quand le corps devient prisonnier de son image ou un Hamlet dansé en tragédie de l’aliénation..
Hamlet à l’heure des tabloïds et de la « peopolisation » à outrance. Un meurtre au palais ? Voilà qui est croustillant – de quoi alimenter la chronique et vendre beaucoup de clichés. Isabella Soupart gère avec brio l’articulation entre danse et théâtre. Travaillant sur le flux et la rupture, le mouvement et l’arrêt sur image, elle mélange les pistes dédoublant l’espace du plateau par un écran vidéo et le corps des acteurs par des ponctuations sonores omniprésentes. Dans le mouvement qui se fige ou se répète, le corps devient son propre double, comme une image obsessionnelle qui se multiplierait à l’infini dans une reproductibilité mécanisée. C’est dans ce décalage du corps et de son image que se déploie alors la tragédie au cri de : « Pas de photos ! Pas de photos ! »

Voir le site de Isabella SOUPART

Photo © Sarah Van Marcke @ Outlandish