Festival Temps d'images à la Ferme du buisson

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À la Ferme du Buisson, Scène nationale de Marne-la-Vallée
du 12 au 21 octobre 2007

La sixième édition du festival Temps d'images inaugure son blog.
Vous avez été surpris, ému, étonné ou médusé, par un spectacle, un chantier, un film, une installation ou la Nuit Curieuse, venez alors dévoiler vos impressions au public, venez vous mettre au parfum grâce à ceux dont la plume résume et la mine illumine le blog du festival!
Impressionnez nous!


mercredi 24 octobre 2007

Ambiance générale Temps d'automne, temps d'images


Une bien belle journée que ce samedi 20 octobre, où, entre deux spectacles, l'on pouvait prendre le soleil d'automne sur un transat en toile. À la tombée de la nuit, la lumière était tout à la fois douce et éclatante, d'une qualité exceptionnelle. Les festivaliers venaient chercher leurs billets, demander des informations, prendre des documentations dans le hall du théâtre, puis montaient jusqu'à la superbe mezzanine circulaire pour boire, manger, discuter, se reposer, profiter du cadre… Arrivée tôt dans l'après-midi, je n'ai pu tester l'installation du "SAS", à l'entrée de la Ferme, côté médiathèque. J'en profite à l'occasion de mon départ, jouant avec mon image, mon corps en mouvement.

Elsa Songis








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Collectif VIF Collectif VIF | mercredi 24 octobre 2007 à 10:29 | Ambiance générale | 0 commentaire | 69 lectures
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Films Petites fabriques d'images : "Entre les murs"


Le point crucial de ma journée du 20 octobre à la Ferme du Buisson fut cette rencontre passionnante entre le cinéaste Laurent Cantet, l'écrivain François Bégaudeau, et un public venu nombreux, de tous les âges.

Nous sommes sous les toits du centre d'art, dans cette petite salle de cinéma très singulière, étudiée spécialement pour regarder des films dans une position confortable et relaxante. Le mobilier, design, ergonomique, permet de s'asseoir au niveau du sol, sur une moquette épaisse, ou même de s'allonger, la tête bien installée, face à l'un des quatre écrans, dont deux sont fixés en hauteur, sur la charpente inclinée. Voilà pour le cadre.

Laurent Cantet (Ressources humaines, L'emploi du temps, Vers le sud…) et François Bégaudeau (Dans la diagonale, Entre les murs, Fin de l'histoire…) ont réalisé ensemble l'adaptation cinématographique du roman "Entre les murs", dont l'action se passe dans un collège parisien classé ZEP (Zone d'Education Prioritaire), plus particulièrement dans une salle de classe (en cours de français), plus accessoirement en salle des professeurs (pendant les pauses).

Les deux auteurs nous décrivent la façon dont est né le projet, comment il a évolué au fil des mois, les conditions dans lesquelles il s'est préparé puis tourné. Ils nous livrent leurs impressions face à une œuvre pas encore terminée, en cours de montage (140h de rushes !), qui ne sortira probablement qu'à l'automne 2008.

Nous apprenons qu'un travail préalable en art dramatique a été réalisé au collège parisien Françoise Dolto (lieu de tournage, en été 2007), sous forme d'ateliers d'improvisation, avec des élèves et des professeurs volontaires. François Bégaudeau joue son propre rôle de professeur de français. Il n'y a aucun acteur professionnel dans ce film, qui n'est pas pour autant un documentaire.

Nous voyons quatre extraits d'atelier tournés avec une caméra numérique, en novembre 2006. Je retrouve des scènes qui figurent dans le livre (la discussion entre deux collégiennes et leur professeur autour du mot "pétasse") ; d'autres sont inédites (l'élève Souleymane contestant les appréciations de son bulletin scolaire auprès de son professeur principal). Les gens rient beaucoup ; il faut dire que les situations sont drôles, cocasses, pleines d'esprit, aux frontières de l'absurde, avec, au centre, le langage et la confrontation de deux langages : celui des élèves, celui des professeurs.

S'en suit un riche moment d'échanges, animé de main de maître par Dominique Toulat, le directeur du cinéma d'art et d'essai de la Ferme du Buisson.

Elsa Songis
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Collectif VIF Collectif VIF | mercredi 24 octobre 2007 à 10:11 | Films | 0 commentaire | 61 lectures
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lundi 22 octobre 2007

Tant d'autres images… Interview de Julien Mauduit


Interview de Julien Mauduit, technicien sur le tournage du chantier de Julian Rosefeldt et spectateur à la ferme du buisson.

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Arielle Arielle | lundi 22 octobre 2007 à 21:29 | Tant d'autres images… | 3 commentaires | 114 lectures
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Tant d'autres images… Trois installations au centre d'art


1) Galerie des portraits flamands, Eleonor Saintagnan



2) Défaire l'héritière, Marie Hendriks



3) Corps traversés-El Djazaïr/Les îlots-Troisième volet, Mehdi Meddaci



Elsa Songis
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Collectif VIF Collectif VIF | lundi 22 octobre 2007 à 19:56 | Tant d'autres images… | 0 commentaire | 53 lectures
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Installations Temps d'écoles d'images


Samedi 20 octobre, j'arrive à la Ferme du Buisson une heure avant mon premier spectacle, pour avoir le temps de visiter l'exposition du centre d'art, consacrée à des œuvres de jeunes artistes.

Trois installations m'interpellent plus particulièrement, je m'en vais de ce pas décrire mon expérience, mon vécu, mes impressions.

1) Galerie des portraits flamands, Eleonor Saintagnan

À droite, en entrant, il y a un mur couvert de photographies : des portraits en couleur de gens ordinaires, seuls ou en duo (un père et son fils, deux sœurs…), en tenue de travail, en tenue de sport ou de loisirs… Je passe une première fois devant ces photos, je les trouve d'un réalisme saisissant. Ces personnes montrent beaucoup d'elles-mêmes, dans leur façon de s'habiller, de se maquiller, de poser… Je suis sur le point de partir quand je vois, sur le premier portrait de la série, un homme cligner des yeux. Je me plante devant et observe attentivement : la photo est vivante, l'homme bouge de façon presque imperceptible, mais il bouge ! Je m'aventure une deuxième fois le long de la galerie : ici, des larmes coulent sur le visage d'un adolescent, là une jeune femme remue les lèvres… Tous ces gens, bien qu'immobiles dans leur posture, respirent, transpirent, ont leur cœur qui bat. C'est troublant, grisant, étonnant.

2) Défaire l'héritière, Marie Hendriks

À gauche, au premier étage, j'entre dans une pièce tapissée de papier peint vieillot, façon salon, salle à manger. Il y a un écran vidéo sur le mur du fond, une table en verre rectangulaire sur la moquette, aux motifs imprimés. Un lustre est fixé sous la table, au sol, donc, pas au plafond. Des séquences filmées se succèdent sur l'écran, se réfléchissent sur la table, de façon aussi nette que dans un miroir. À un moment, l'action se déroule dans l'endroit même où je me trouve, créant la confusion, l'inversion, un sentiment de "déjà-vu". Je suis dans un cadre onirique, fantasmagorique, chargé de secrets, de mystères.

3) Corps traversés-El Djazaïr/Les îlots-Troisième volet, Mehdi Meddaci

Je redescends et me dirige vers une grande salle aux murs peints en noir, éclairée seulement par quatre écrans juxtaposés, occupant toute la longueur d'un mur. Sur celui d'en face, il y a également, sur toute la longueur, une banquette recouverte de tissu noir. Je m'assois, je regarde, je "prends le train en marche", je me nourris d'images, de sons, d'ambiances, de paysages, je me trouve à Alger. Il y a une force, une énergie, un dynamisme et un mouvement incroyables, dans ce film qui se déroule selon quatre points de vue différents. Je vois des gens, des animaux, des maisons, des intérieurs d'appartement, la ville, les montagnes, la mer… C'est un "quadriptyque" actuel, bien conçu, bien pensé, relatant de façon sensible et personnelle un retour aux sources, sur la terre des ancêtres.

Elsa Songis
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Collectif VIF Collectif VIF | lundi 22 octobre 2007 à 19:15 | Installations | 1 commentaire | 39 lectures
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dimanche 21 octobre 2007

Spectacles Etre ou ne pas être? K.O.D


K.O.D

Les références trop multiples, la précision trop grande parfois mécanique, l'esthétisme trop papier glacé refroidissent. Une fois encore, au centre du drame, la relation mère-fils. Fils trahie par une mère "inces-tueuse", Hamlet sombre dans une folie destructrice. Son oncle, un parrain drogué, playboy à ses heures décide d'en finir avec ce neveu incontrôlable. Ophélia, nymphette ou starlette, séduit le public avant de trouver la mort chez un producteur véreux. Le travail d'Isabelle Soupart et de ses danseurs met en avant l'individualisme de la société. Les seuls contacts entre les personnages sont violents comme si aujourd'hui la rencontre avec l'autre ne pouvait se faire que par la confrontation des corps. La réplique culte de l'oeuvre est sabotée volontairement comme pour nous signifier que la réflexion n'est plus. Elle a laissé la place au paraître : l'oncle "poseur" au phrasé américain. Le message est triste. Pourtant, la modernité apportée par la danse, la musique "live", la human "beat box", le chant à cette oeuvre pluri centenaire m'ont très agréablement séduit. J'ai aimé. J'ai donc été.

Daniel

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Collectif VIF Collectif VIF | dimanche 21 octobre 2007 à 10:35 | Spectacles | 5 commentaires | 102 lectures
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samedi 20 octobre 2007

Nuits Curieuses Souvenir de la nuit passée...


La nuit fut musicale...



Baptiste ....................................................................................................................................................................
Collectif VIF Collectif VIF | samedi 20 octobre 2007 à 16:01 | Nuits Curieuses | 0 commentaire | 21 lectures
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jeudi 18 octobre 2007

Tant d'autres images… Seagull - Play ( la mouette )


Après une heure et demie de spectacle, le public est enthousiasmé et moi conquise.
Mais finalement avons-nous réellement compris ce que Monsieur Enrique Diaz a voulu vous dire ?
Qu’importe, nous avons tous aimé et c’est peut-être là le génie… !


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Arielle Arielle | jeudi 18 octobre 2007 à 21:34 | Tant d'autres images… | 0 commentaire | 97 lectures
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mardi 16 octobre 2007

Spectacles Mouais mouette chouette


Du doute à l'agréable surprise. Du portugais, de la vidéo, de la musique, une pièce classique. Que faire avec tout cela? Vous prenez un metteur en scène de talent, une troupe aguerrie et vous obtenez une réflexion sur le processus de création. Jeu de miroir des protagonistes, relation familiale difficile (dispute couverte par du "gros son"), scène nue ou presque, participation du public. Finalement, que reste-t-il? Une définition de l'artiste : personne capable avec une tasse de café, une tomate ou tout autre objet de vous créer un lac, un suicide, une mouette... Et ça c'est vraiment chouette!

Daniel ....................................................................................................................................................................
Collectif VIF Collectif VIF | mardi 16 octobre 2007 à 22:17 | Spectacles | 0 commentaire | 202 lectures
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Chantiers Deux manières de découvrir le musicien Paulo Furtado


Officiant sous le nom de The Legendary Tiger Man, le Portugais Paulo Furtado est un musicien génial ayant assimilé le son des bayous louisianais dont il donne une version très personnelle et passablement allumée. A voir dans un chantier et la Nuit Curieuse vendredi 19 octobre!

Vous écoutez The Legendary Tiger Man, album Masquerade / Route 66


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Collectif VIF Collectif VIF | mardi 16 octobre 2007 à 15:43 | Chantiers | 0 commentaire | 47 lectures
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